Charte D'Egalité & Réconciliation

1. Pour une communauté nationale fraternelle, consciente de son histoire et de sa culture, contre tous les communautarismes victimaires.
2. Pour un front du travail, patriote et populaire, contre les réseaux de la finance et l'ultralibéralisme mondialisé.
3. Pour l'indépendance française et la coopération des nations libres contre les impérialismes.
4. Pour la défense de la campagne, et ceux qui y travaillent, contre l'idéologie de la nature des bobos des villes.
5. Pour la sauvegarde de la spiritualité et du sacré contre un individualisme de consommation.
6. Pour la liberté d'expression contre la pensée unique.
7. Pour le rassemblement des patriotes contre la tendance au fractionnisme des adeptes traditionnels de la cause nationale !

vendredi 20 février 2009

Les associations "pro-palestiniennes" contre E&R



Bref aperçu de ce que pense "France-Palestine Solidarité" d'Egalité & Réconciliation et plus généralement du soutien des patriotes français à la défense du peuple palestinien.
Ci-dessous deux articles de haut niveau en terme de mauvaise foi publiés sur le site de l'association pro-palestienienne.

Visiblement, seuls les gauchistes tendances CNT-NPA-LCR ont le droit de soutenir la Palestine...

Contre les tentatives de récupérations de l’extrême droite
Communiqué Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens


Le collectif national s’oppose à leur participation à toutes ses initiatives.

Contre les tentatives de récupérations de l’extrême droite !

Communiqué de presse du Collectif National à propos de l’extrême droite

Nos organisations dénoncent avec la plus grande vigueur la tentative de récupération politique par des courants d’extrême droite, notamment Egalité et Réconciliation présidé par Alain Soral, ou du MDI de Kemi Seba, de l’indignation légitime contre les crimes de guerre israéliens commis à Gaza.

Pour les organisations du Collectif National pour une paix juste entre Palestiniens et Israéliens, les positions de ces organisations d’extrême droite les placent à l’opposé des valeurs qui fondent l’engagement pour les droits du peuple palestinien : la lutte contre toutes les formes de racisme, l’égalité des droits, et le respect du droit international et des Droits de l’Homme.

Le collectif national s’oppose à leur participation à toutes ses initiatives.

Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

Le 22 janvier 2009

http://www.france-palestine.org/imprimersans.php3?id_article=10948


La Shoah et les faux amis des Palestiniens

Akram Belkaïd


Oui, les nazis ont déporté et gazé les Juifs sans distinction de sexe ou d’âge. Le dire, l’écrire, ce n’est pas trahir les Palestiniens. Cela n’a rien à voir.

C’est un sentiment que de nombreux Occidentaux ne comprennent pas toujours ou bien estiment-ils qu’il est exagéré, voire qu’il est feint. Mais le fait est que, pour moi comme pour des millions d’Arabes, le sort des Palestiniens est une peine à vivre.

Je ne prétends pas que seuls les Arabes ou les musulmans se sentent concernés par le drame de ce peuple. Néanmoins, cette douleur que j’éprouve de manière régulière, cette empathie naturelle qu’irrigue vraisemblablement mon appartenance à un peuple longtemps dominé, sans oublier, disons-le aussi, une réelle mauvaise conscience liée à un fort sentiment d’impuissance, sont autant de raisons qui rendent ce lien à la Palestine si particulier. Bien sûr, je n’oublie pas que les dirigeants arabes ont souvent trahi les Palestiniens et qu’ils se sont servis de leur détresse pour asseoir et préserver leur propre pouvoir. Pour autant, cela ne doit pas faire oublier que la question palestinienne est un ciment qui transcende les frontières, du Maroc à l’Indonésie.

Mais, si l’on n’est pas vigilant, toute cause, même la plus noble, peut facilement être pervertie. C’est ce qui vient d’arriver avec cette honteuse et inadmissible « conférence » sur l’Holocauste qui vient d’avoir lieu à Téhéran. En accueillant toute cette brochette de fripouilles négationnistes et révisionnistes, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a fait du mal aux Palestiniens et à leur combat pour recouvrer la dignité qui sied à tout être humain. Plus grave encore, il a conforté l’idée, déjà très répandue dans le monde entier, que, finalement, les pays musulmans sont le lieu de résurgence de la judéophobie.

En France, il n’est pas simple, quand on est arabe ou simplement maghrébin, de défendre les Palestiniens. Il est délicat de dire sa colère et son indignation vis-à-vis de ce que leur inflige Israël comme traitements inhumains. C’est un débat où l’on marche sur les oeufs et qui empoisonne les relations avec ceux et celles qui soutiennent l’Etat hébreu de manière inconditionnelle. En fait, l’accusation d’antisémitisme n’est jamais loin et, parfois, on est même exclu d’emblée des discussions et réflexions sur ce sujet du fait de ses origines sud-méditerranéennes et de sa foi musulmane. Mais cette mise à l’écart - qui ne dit jamais vraiment son nom -, tout comme les agissements israéliens, ne sauraient justifier que l’on prenne le chemin du marigot négationniste et que l’on nie la Shoah. Rien ne peut justifier que l’on qualifie de mythe l’extermination volontaire et organisée de plus de six millions de Juifs.

Il y a, pour qui prétend être solidaire des Palestiniens, des amitiés et des soutiens dont on doit se passer et qu’il faut éviter comme la peste. N’en déplaise à ceux qui sont toujours dans l’attente d’un zaïm qui réveillera le monde arabo-musulman, j’estime que Mahmoud Ahmadinejad n’est certainement pas celui qu’il faut suivre. Cet homme, adepte d’un courant messianique qui entend accélérer l’arrivée du « Mountadhar » sur terre, prépare le malheur de son propre peuple et il n’est en rien le sauveur annoncé des Palestiniens.

Oui, les nazis ont déporté et gazé les Juifs sans distinction de sexe ou d’âge. Le dire, l’écrire, ce n’est pas trahir les Palestiniens. Cela n’a rien à voir. C’est simplement reconnaître une vérité historique, une infamie incomparable même si d’autres génocides ont suivi comme au Rwanda et, malheureusement aussi - il faudra y revenir - au Darfour. A ceux qui seraient choqués par ce que je viens d’écrire, je conseille de s’en remettre à la lecture. Lire... Non pas des insanités que l’on trouve ici et là sur tel ou tel complot juif mondial mais des ouvrages d’historiens tel celui de Raul Hilberg (« la destruction des Juifs d’Europe »). Il y a aussi la littérature, qui peut tout à condition de l’entendre : « Si c’est un homme » de Primo Levi ou encore « Histoire d’une vie » d’Aharon Appelfeld. Lire ces romans, ce n’est pas tout comprendre, c’est juste appréhender, capter quelques monceaux de ce que fut cette tragédie imprescriptible.

C’est à dessein que je n’ai pas cité des auteurs et des intellectuels équivoques qui sont avant tout des partisans d’Israël et dont la bonne foi s’arrête au seuil des droits des Palestiniens à disposer de leur terre. Ces gens-là nient la part d’humanité des Palestiniens et ne sont plus que des militants qui diabolisent tous ceux qui ne partagent pas leurs idées, à commencer par les intellectuels arabes. Croiser le fer avec eux - au sens du débat pacifique - est pourtant une nécessité parce que c’est l’opinion publique mondiale qu’il faut convaincre. C’est elle qui finira, tôt ou tard, par sauver les Palestiniens. Mais cela ne veut certainement pas dire qu’il faille s’acoquiner avec des salopards qui nient, minimisent ou même banalisent la Shoah et qui profitent de la rancoeur arabe à l’encontre d’Israël pour diffuser leur délire.

Il y a des amis qui n’en sont pas. En France, l’extrême droite, qui tape sur les épaules des Arabes du Proche-Orient et qui - preuve de l’incroyable confusion qui règne dans la classe politique française - cherche à séduire les Beurs, n’est pas l’amie des Palestiniens. C’est sa détestation profonde des Juifs, son négationnisme masqué mais réel, qui la pousse vers nous. Il faut en avoir conscience. Mais il n’y a pas que l’extrême droite. Au bout de quelques années dans ce pays, j’ai vite compris qu’il suffisait d’un rien, un coup de coude, un clin d’oeil, pour que les vannes lâchent et que se déversent les flots antisémites. Je peux porter un keffieh le jour de l’enterrement d’Arafat, je peux écrire une chronique rageuse sur les bombardements israéliens au Liban mais je refuse d’être complice de cette engeance raciste qui s’est précipitée à Téhéran, à l’image de David Duke, l’ancien chef du Ku Klux Klan !

Je le répète, il y a des mains tendues auxquelles il ne faut pas répondre à moins de souiller ses propres convictions. Ni Dieudonné - qui a serré celle de Le Pen - ni l’écrivain Marc-Edouard Nabe - pour qui un Beur qui n’a pas recours à la violence est un « collabeur » - ni encore l’essayiste Alain Soral (qui vient de rejoindre le Front national) ne sont les amis des Palestiniens ou des Libanais. Ils peuvent critiquer Israël et les Juifs autant qu’ils le souhaitent : ils n’ont pas à faire partie de notre famille.

Le quotidien d’Oran, 13 décembre

http://www.france-palestine.org/imprimersans.php3?id_article=5372


E&R Nice-Nissa

jeudi 19 février 2009

Chavez selon Libé...



















Les derniers titres des articles de Libé consacrés à Hugo Chavez :

14-02-09 : Chavez se verrait bien président à vie.
http://www.liberation.fr/monde/0101319404-ch-vez-se-verrait-bien-president-a-vie

16-02-09 : Chavez remporte son référendum.
http://www.liberation.fr/depeches/0102319728-reaction-sur-hugo-chavez-vainqueur-du-referendum-au-venezuela:sortBy-lastCommented:page-3

16-02-09 : Chavez s'offre un forfait illimité.
http://www.liberation.fr/monde/0601661-ch-vez-s-offre-un-forfait-illimite

Cerise sur le gâteau pour ceux qui pensent encore que Libé est un journal "jeune et rebelle", ce commentaire d'une lectrice, digne de la grande époque des gardes rouges français...
A tous les fantasmeurs...
Je suis vénézuélienne et je viens de passer un mois chez moi.
A tous les fantasmeurs d'ici qui ne voient chez les latinos que des "bons sauvages" ou des "bons révolutionnaires" (je vous conseille la lecture du livre "Du bon sauvage au bon révolutionnaire" de Carlos Rangel), je vous suggère, à défaut d'un petit voyage dans nos contrées, la lecture d'auteurs comme Reinaldo Arenas (pour la mise en perspective castriste) ou Enrique Krauze (pour l'histoire récente côté Chavez)...
Car toute la "révolution" qui fait tant fantasmer ces gentils européens, ce n'est qu'une énorme farce. C'est à en mourir de rire, à pleurer de rire, je vous le dis !
Les "misiones" Rivas, Barrio Adentro, Mercal, tout ça ? De la poudre aux yeux. Les Cubains soit-disant médecins qui sont venus guérir nos pauvres ? Ils ont tous décampé, et pas précisément pour rentrer à Cuba !
L'éducation pour tous ? Les profs ne sont même pas diplômés et ne font qu'un endoctrinement confus et sans aucune consistance.
Les marchés à bas prix ? Ils sont confisqués par des intermédiaires qui s'en mettent plein les poches et augmentent les prix, sans aucun contrôle.
L'insécurité n'a jamais été aussi forte, et la violence aussi déchaînée.
La corruption atteint des sommets, aussi hauts voire plus qu'au temps de Carlos Andrés Pérez.
PDVSA produit (je n'ai pas les chiffres ici) beaucoup moins et beaucoup moins bien qu'avant l'intervention musclée de Chavez.
La liste des points qui font de cette "révolution" une grosse mascarade est bien plus longue...
Aujourd'hui je suis encore plus triste et plus inquiète que jamais. J'ai eu un peu d'espoir de revenir à quelque chose de censé lors du référendum de décembre 2007, mais là, mon angoisse est revenue.
Rien de constructif ne peut se faire sans un véritable cadre démocratique. J'en suis de plus en plus persuadée.
Une vénézuélienne dépitée.
L'avantage de Libé, comme naguère de la Pravda ou de Signal c'est qu'il suffit de lire à l'envers l'article pour être au courant de l'actualité...

Honneur à un autre lecteur qui en profite pour remettre les pendules à l'heure...
Pourquoi...
... présenter Chavez en apprenti dictateur? je trouve le titre de Libé "Chavez s'offre un forfait illimité" très tendancieux. Ce sont les électeurs qui lui ont "offert" ce "forfait" comme vous le dites, d'ailleurs à peu de voix de majorité. Le président vénézuelien a toujours respecté la démocratie, peut on en dire autant des dirigeants européens à propos du référendum? le peuple français a voté contre, trois après le président Sarkozy l'a fait approuvé par l'assemblée à sa botte, et pour l'Irlande idem, on fait revoté le peuple une nouvelle fois car il a mal voté la 1ère fois, où est la démocratie dans tout çà?
En effet, depuis son élection démocratique en 1998, Chavez a été confirmé régulièrement dans ses fonctions de même que son action politique, par de nombreuses consultations éléctorales (présidentielles, législatives, locales et référendums). Il a aussi - preuve de la réelle démocratie vénézuélienne - perdu quelques élections.
Les médias eurolibéraux, "choqués" par la possibilité institutionnelle accordée par plus de 54% des élécteurs vénézuéliens que le président puisse se représenter sans limite de mandat, devraient se souvenir que la Constitution française de 1958 le permettait également.
La réforme votée l'été 2008 en force au Parlement par décision de Sarkozy - sans référendum, contrairement aux pratiques du "dictateur" Chavez - a supprimé cette possibilité... s'alignant ainsi sur la pratique américaine limitant la présidence à deux mandats de quatre ans.

De Gaulle avait compris dès 1936 qu'une politique nationale ne peut être réellement menée à son terme que sur une longue durée. Seuls les électeurs consultés régulièrement (suffrage universel direct et référendums) peuvent décider de la durée du mandat accordé à ses représentants...
Chavez et Poutine l'ont également compris...

E&R Nice-Nissa


dimanche 15 février 2009

Alain Soral claque la porte du FN


Source : http://livernette.blogspot.com/2009/02/le-torchon-brule-entre-marine-le-pen-et.html

Le torchon a brûlé entre Marine Le Pen et l’essayiste Alain Soral. Ce dernier a décidé, juste avant les élections européennes, de quitter le Front National.

Son entrisme avait fait couler beaucoup d’encre. Car il était des plus risqués. Mais l’inénarrable Alain Soral l’avait pourtant tenté. Sans changer son fusil d’épaule, en restant droit dans ses bottes. Au milieu d’anticommunistes primaires, de libéraux pro-atlanto-sionistes et de racialistes convaincus, il n’était pas évident de se faire une place en s’affirmant marxiste. Bien que coopté par Jean-Marie Le Pen, Alain Soral était un peu trop seul à faire front, à faire face à une ligne éditoriale majoritaire. Et certainement trop subversif aussi pour la future annexe de l’UMP.
Jouer les porteurs d’eau, lors des élections européennes, pour un « camarade » aux conceptions politiques diamétralement opposées n’était pas pour lui. D’autant plus que selon Soral, c’est Marine Le Pen qui s’est violemment opposée à son investiture en Ile-de-France. Dès lors, on comprend aisément sa décision. Le président d’« Egalité et Réconciliation » n’avait plus rien à faire au FN. Il a préféré le « sérieux politique » comme il dit sur son site. Au lieu de se perdre dans les compromis, il préserve l’essentiel : la dignité, son intégrité ; et c’est tout à son honneur.

Que des centaines de Français d’origine maghrébine -membres de son association ou pas- l’aient suivi dans son entrisme relève de l’exploit quand on sait l’hostilité d’une grosse partie de l’électorat frontiste envers les populations d’origine étrangère (cf : le site fdesouche.com). Jean-Marie Le Pen leur a pourtant dit durant des décennies que ce ne sont pas les immigrés qu’il faut incriminer mais bel et bien les responsables de cette politique immigrationniste désastreuse pour n’importe quel travailleur français. Le problème au Front National, c’est que son boss s’est fait une clientèle électorale -pas vraiment fidèle ni en adéquation avec les prises de position de son président (Saddam Hussein, Palestine…)- sur quelques dérapages verbaux très médiatisés et surtout instrumentalisés avec opportunisme par le PS de François Mitterrand.

Avec le retrait du président à vie du FN, ce parti a deux alternatives concrètes : la résistance au libéralisme mondialisé atlanto-sioniste importé en France via l’UE ou la collaboration à ce système en devenant une force d’appoint de l’UMP. Il prend inexorablement le chemin de la seconde option.
Car avec le jet de l’éponge d’Alain Soral, celui-ci faisant suite aux retraits de Lang et Martinez, ce parti dit d’opposition, mais plutôt en pleine explosion, n’en sera plus un. C’est désormais inéluctable. Il ne sert à rien de se prétendre antisystème lorsque sa ligne éditoriale ressemble comme deux gouttes d’eau à celle de Nicolas Sarkozy, à quelques nuances près sur l’immigration : zéro pour les uns, choisie pour les autres.

La fille du président historique a en un rien de temps fait le vide autour d’elle. Probablement dévoilées sur un coup de sang, ses déclarations métaphoriques sont aussi inappropriées que déplacées : « Alain Soral ressemble à trop d’immigrés qui arrivent en France, qui profitent de l’hospitalité des Français mais refusent de s’intégrer. Il s’est comporté comme un immigré politique cherchant à imposer de force sa ligne, son vocabulaire, sa culture communiste en donnant des leçons et injuriant ceux qui ne partagent pas ses obsessions ». En effet, Alain Soral n’a pas cherché à s’assimiler au Front en essayant d’imposer son idéologie. Mais comment le lui reprocher ? L’inverse aurait fortement déçu ses fidèles soutiens. Il est dès lors regrettable qu’il lui soit reproché la forme de son engagement alors que sur le fond, Alain Soral est tout simplement irréprochable.

Seulement voilà, l’auteur de « Jusqu’où va-t-on descendre ? » était dans une impasse idéologique car fortement contesté au sein du parti. Une page se tourne pour lui comme pour le FN. En politique, c’est très souvent au sein de son propre parti que l’on trouve ses pires ennemis. Et Alain Soral n’est certainement pas fait pour perdurer au milieu de ces stratégies internes destructrices, de cette politique politicienne où l’on doit retourner sa veste si on veut garder sa place bien au chaud.
Il va maintenant pouvoir se consacrer entièrement à son association « Egalité et Réconciliation ». Un think tank dissident créé il y a bientôt deux ans et dont la côte de popularité ne cesse d’augmenter auprès des jeunes, du fait de sa subversive ligne éditoriale et de ses courageuses prises de position.
le 3 février 2009.

Pour en savoir plus :

Marine m'a tuer, conférence de presse d'Alain Soral
http://www.egaliteetreconciliation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=3262&Itemid=115








« Good bye, Marine-lou », par Max Claren
http://www.egaliteetreconciliation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=3284&Itemid=141

Gag !, par E&R
http://www.egaliteetreconciliation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=3261&Itemid=171


lundi 9 février 2009

Schivardi declare ineligible



Pour ne pas avoir ouvert de compte de campagne et pour avoir payé de sa propre poche une facture d’imprimerie de... 223,45 euros, Gérard Schivardi a été démis de ses fonctions de conseiller général de l’Aude, où il avait été élu dans le canton de Ginestas en mars 2008, par le tribunal administratif de Montpellier. Le maire de Mailhac, candidat à la dernière élection présidentielle, pourrait faire appel de cette décision auprès du Conseil d’Etat.



Parti Ouvrier Indépendant (POI)

http://www.dailymotion.com/video/x8263s_conference-de-presse-schivardi_news

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Après les vagues d'inéligibilité pour des motifs administratifs des élus FN entre 1995 et 2007, nous assistons maintenant à celles frappant les autres partis “Antisystème” : PT-POI. A quand l'inéligibilité de PM Couteaux, Dupont-Aignan, et d'autres ? Par contre, côté LCR-NPA, on n'a pas trop de soucis à se faire ...!

E&R Nice-Nissa


mardi 20 janvier 2009

Conference avec le president de debout la republique a nice



Le 13 janvier 2009 avait lieu à Nice une réunion publique de Debout la République en présence de son président, Nicolas Dupont-Aignan (« NDA »). A cette occasion et dans une logique de dialogue avec les partis de la Résistance, E&R Paca envoya une petite délégation de deux camarades. En voici le compte-rendu.

Dès le début de la réunion, le ton était donné, DLR se considère comme le dernier parti gaulliste, mais plus généralement comme un mouvement de rassemblement républicain. Mouvement encore jeune, puisque le congrès fondateur – lequel transforma l’association née en 1999 du refus du traité d’Amsterdam en véritable parti politique – eut lieu en décembre 2008 à la Mutualité.

L’objectif de la réunion était de faire connaître aux électeurs et citoyens des Alpes Maritimes le programme du jeune parti dans le cadre de la pré-campagne européenne.

Dans l’assistance, on pouvait voir des gens de tous âges et de tous milieux sociaux, des hommes, des femmes, des étudiants, d’anciens résistants, des « gaullo-gaullistes », des antigaullistes de droite mais appréciant néanmoins le combat de NDA, des jacobins chevènementistes déçus du Che, des royalistes, des catholiques ex-MPF, mais aussi des militants du Front National ne sachant plus à quels saints se vouer depuis la récente trahison de leurs élus et cadres locaux, ralliés progressivement à Nicolas Estrosy. L’un deux nous avoua bien connaître E&R et être même un fidèle lecteur d’Alain Soral depuis 1984. Après une conversation franche et amicale sur l’avenir politique de la Nation, nous conclûmes sur la nécessité de dépasser la permanente division au sein des patriotes et des nationalistes. Le nécessaire rassemblement des frontistes et des gaullistes ne passera que par l’abandon des vieux combats d’arrière-garde (antifascisme, anticommunisme, antigaullisme, Algérie française…).

Quant aux personnalités politiques présentes, outre NDA, nous avons noté la présence de Jacques Peyrat, l’ancien sénateur-maire de Nice (RPF en 1947, ex-député FN, puis ex- RPR-UMP, évincé par un coup d’Etat local au printemps 2008), une ex-villieriste de Marseille, Michelle Vianès une avocate lyonnaise présentée à tort comme « féministe » - ses idées politiques jacobines, anti-communautaristes et protectionnistes l’éloignent visiblement du féminisme type « chiennes de garde », une ancienne résistante dont le mari fut Compagnon de la Libération, Thierry Giorgio, l’homme qui faillit déboulonner aux élections de 2008 l’inamovible couple Guibal, régnant en seigneurs féodaux sur Menton pour le compte de la monarchie hongroise et enfin les cadres locaux de DLR, dont nous saluons le travail courageux en terre UMP…

Au détour d’une conversation, nous avons appris qu’une responsable DLR venue du MPF considère plutôt positivement le voile islamique, position pour le moins surprenante, quand on connaît les positions islamo-délirantes de P. de Villiers.

Pour ce qui est du programme de DLR en vue des européennes : sortie de l’OTAN, réforme radicale de la Banque centrale européenne et de l’Euro pour les rattacher au contrôle démocratique des Etats, suppression de la Commission européenne perçue à juste raison comme un organe bureaucratique antidémocratique et s’opposant à la souveraineté nationale, mise en place d’un protectionnisme européen (cf. les travaux d’Emmanuel Todd et Jacques Sapir à ce sujet), arrêt définitif des négociations d’adhésion avec la Turquie, remise en cause des diktats eurolibéraux et euratlantistes… Bref, il est impératif pour NDA de réformer en profondeur l’UE pour rendre aux Etats leur souveraineté nationale (et également populaire dans le cas de la France) et instaurer enfin une Confédération démocratique des nations et des peuples européens. Pour cela, la France devra impérativement convaincre l’Allemagne d’accepter la fin de l’Europe néolibérale. Dans le cas contraire, il faudra faire le choix d’une sortie unilatérale de l’UE…

Deux questions pertinentes furent posées à NDA par l’assistance. La première concernait la position officielle de DLR au sujet des relations avec la Russie. NDA fut clair : il ne faut pas ostraciser la Russie et la traiter en paria, mais au contraire entretenir des relations amicales et franches avec une grande puissance, amie historique de la France, protectionniste et contrepoids nécessaire aux Etats-Unis.

La seconde question concernait le degré d’ouverture de DLR aux personnalités et militants venus d’autres horizons politiques. Réponse de NDA : tout le monde est le bienvenue, « des gaullistes, des souverainistes, des villieristes, des royalistes, des gens de gauche, des chevènementistes, des communistes et des gens d’autres mouvements encore ». Clin d’œil aux sympathisants du FN ? Sans doute. En tout cas, en cette terre niçoise qui donna longtemps au parti frontiste des scores très importants, et dont l’électorat compte encore de nombreuses voix, le message a pu être perçu comme tel… surtout après le ralliement officiel de Jacques Peyrat au cours d’un discours aux accents nationalistes…

Le jeune parti gaulliste et républicain arrivera-t-il à percer en terre UMP et à s’installer dans un espace électoral déjà occupé par un FN azuréen encore sous le choc des élections de 2007 et 2008 et de plus en plus tenté par un ralliement au Système UMPS… ? NDA parviendra-t-il à rassembler sur son programme les républicains et patriotes antisystèmes d’ici à juin 2009 ?

E&R Nice-Nissa

lundi 19 janvier 2009

Qui gouverne la France ? Conférence de F. Asselineau à Nice







Mercredi 21 janvier 2009 - 18h30 Conférence avec vidéo-projection, suivie d’un débat Faculté des Lettres - Hall H - Amphi 60 98 boulevard Édouard Herriot - Nice (06200) - Entrée libre

Pour le Comité Valmy, le but de cette conférence est de donner des informations pour mieux comprendre par quelles techniques la scène politique a été verrouillée au profit de partis qui font semblant de s’opposer mais qui sont d’accord sur tout ce qui est stratégique, de décortiquer les techniques de désinformation et de lavage de cerveau qui poussent les Français à se résigner et à admettre que la France n’a pas d’autre solution que de s’autodétruire, de découvrir l’incroyable pedigree de ces commissaires européens, non élus, qui ont beaucoup plus de pouvoir que tous nos gouvernants, de comprendre pourquoi l’Europe ne peut être faite "autrement" et ne pourra jamais être "sociale", de comprendre pourquoi on nous impose OGM, déréglementation des marchés, interventions militaires extérieures, soumission à l’OTAN, etc., de savoir pourquoi les États-unis et les lobbys industriels font la pluie et le beau temps dans les coulisses des institutions européennes, que cela plaise ou pas aux Français, (...).

Gaulliste, François Asselineau est né en 1957. Diplômé d’HEC, sorti deuxième de l’ENA en 1985, il a choisi le corps de l’Inspection générale des finances et a travaillé dans plusieurs ministères, ce qui l’a conduit à se rendre dans 85 pays. Fort de cette expérience au service de l’État, il analyse avec acuité les raisons pour lesquelles la construction européenne conduit la France dans une impasse historique. Privilégiant ses convictions, il a fondé en 2007 un nouveau mouvement, l’Union Populaire Républicaine (UPR), dont le but est de faire sortir démocratiquement la France de l’UE.

Contact : info@comite-valmy.org

QUI GOUVERNE LA FRANCE ? Le 21.01.09 Conférence à Nice de François ASSELINEAU - COMITE VALMY